Fabien Onteniente

Rencontre et signature au Camping de la Dune « Les Flots bleus »

route d’Arcachon à Biscarrosse 33115 Pyla-Sur-Mer

A l’occasion de la parution de son roman aux éditions Stock  « Alors, on n’attend pas Fabien » comme un écho à une réplique devenue culte : “Alors, on n’attend pas Patrick ?”, lancée par Franck Dubosc dans Camping, l’auteur et réalisateur Fabien Onteniente sera de retour au camping pour une soirée de rencontre et dédicaces autour de son roman, en présence de la librairie.

C’est le récit d’un enfant de Villiers-sur-Marne, grandi dans une famille modeste, entre une mère bretonne, un père pied-noir venu d’Algérie, les salles de cinéma de quartier, le PSG des années 70 et les grandes comédies populaires françaises. ll raconte son parcours : les galères, les succès immenses, les échecs douloureux, les nuits parisiennes des années 80, l’obsession du rire et, surtout, cette envie constante de filmer une France populaire. Une France parfois moquée, souvent caricaturée, mais qu’il n’a jamais cessé de regarder de près.

C’est en millions d’entrées que le cinéma de Fabien Onteniente se conjugue.  Au gré de comédies (Camping, Trois zéros, Jet set, Disco, etc.) qui s’inscrivent dans le droit fil des succès enregistrés par ses illustres prédécesseurs, Gérard Oury et Claude Zidi en tête. Indifférent aux procès que lui intentent régulièrement les supposés maîtres du bon goût, l’amuseur revendiqué est fier du caractère populaire de sa production, fruit d’un parcours personnel où la joie de vivre, la solidarité fraternelle et la bonne humeur ont toujours été de saison.

 

 

Malgré les privations et les manques, ce fils d’un couple de pieds-noirs débarqué en région parisienne en pleine guerre d’Algérie a opté pour le bon côté des choses en goûtant une jeunesse à l’image de ce que la France offrait alors de meilleur : un logement bon marché en cité, des vacances à la mer et en famille, des parties de football entre copains, des émissions comiques à la radio et des séances de cinéma au Casino de Villiers-sur-Marne.

Non sans magie, le septième art est venu frapper à sa porte à la faveur d’un studio improvisé au pied même de son immeuble et par l’entremise d’un certain Michel Audiard qui dirigeait là, excusez du peu, Darry Cowl, Annie Girardot, Bernard Blier, Maurice Biraud et Jean Carmet. Fabien avait 12 ans. Trop peu pour comprendre ce qui se passait réellement sous ses fenêtres, mais suffisamment pour envisager une suite à l’unisson.
Des scénarios prometteurs et des courts métrages encourageants, avant d’aligner à compter de 2000 une série de films qui à défaut d’être couronnées ont été largement plébiscités (5 millions d’entrées pour Camping), servis par des comédiens inégalables (Franck Dubosc, Gérard Lanvin, Mathilde Seigner) et des répliques dignes des comédies les plus mémorables (« Et alors, on n’attend pas Patrick ? »).

 

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